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Journée rencontre avec les joueuses du BBH aux 3 curés

Dans le cadre du partenariat qui lie le parc d’attraction La Récré des 3 Curés, à Milizac, au Brest Bretagne Handball, une journée était organisée, mercredi dernier, pour les clubs finistériens.

Retour sur cette journée grace au Télégramme du 7 avril :

Brest Bretagne handball. « Papa, elle m’a fait un gros bisou sur la joue ! »

« Il n’y a plus de poster ! » Désappointés, les enfants ne l’ont été qu’un moment, hier, à La Récré des 3 Curés, à Milizac, où les handballeuses du Brest Bretagne handball (BBH) se sont prêtées aux sourires, dédicaces, photos et… bisous !

La queue. C’est ce qu’il fallait faire, hier après-midi, dans la salle de réception du parc de loisirs La Récré des 3 Curés. Pour cause, les handballeuses de Brest Bretagne handball (BBH) effectuaient des dédicaces, dans le cadre d’une journée en compagnie des clubs de handball du Finistère. Une journée à laquelle une quinzaine de structures avait répondu présent, pour environ 300 enfants.
Photos et selfies

Présentes, elles l’étaient. Assises en rang d’oignon derrière une longue table, les enfants passant chacun leur tour devant elles, elles ont pris le temps. Enfants, parents et encadrants ne pourront pas dire le contraire. « Ça change un peu des autres sportifs, comme les footballeurs », lance une encadrante, avant de s’éclipser, direction le coin photo pour les enfants. « Elles sont trop sympas ! Elles m’ont demandé mon prénom, mon âge, depuis quand je jouais », explique Louane, du Corsen handball (Plouarzel), poster dédicacé à la main. « C’est bien de les voir ! », ajoute Damien, 7 ans, de Guerlesquin. De les voir, oui. Mais c’est mieux de les prendre en photo et encore davantage d’être pris avec elles. Ni une, ni deux, les handballeuses, à l’instar de Gaëlle Le Hir, ont hissé leurs fans sur leurs genoux. Certaines, comme Marta Mangué, Nabila Tizi-Sadki et Alice Durand n’hésitent pas à se prendre elles-mêmes en photo, avec les appareils des autres. Suffisait de demander ! 14 h 45. « Il n’y a plus de poster ! », lance une petite fille haute comme trois pommes. Déçue, elle ne le sera pas bien longtemps. « Prends une feuille, ce n’est pas grave ! », lui répond sa mère. Et ça a fait l’affaire. Lison, elle, est venue avec Annick, sa grand-mère. Elle a 6 ans et a pensé à apporter son ballon pour le faire dédicacer. Plus loin, Mona, 8 ans et demi, de Ploudiry-Sizun, tire sur la manche de son père. « Papa, papa, la handballeuse, elle m’a fait un gros bisou sur la joue ! » Évidemment, papa a immortalisé le moment…
Un train de retard

15 h 15, il n’y a pratiquement plus personne. Les handballeuses commencent à se lever, pour aller faire un tour sur le petit train. Certaines ont hâte d’aller sur les jeux. Mais un flux de visiteurs arrive. Et elles se rassoient, de bonne grâce. Parmi la quinzaine de personnes, Lalie, de Bouguenais, près de Nantes. Elle n’est pas licenciée d’un club de handball mais de basket. Et elle a 10 ans, depuis ce mercredi, tout pile. Et c’est tout naturellement que celles qui monteront la saison prochaine en D1, celles qui n’étaient pas si connues il y a encore quelque temps, ont entonné un « Happy birthday to you », avant de filer prendre le train.

© Le Télégramme