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Assemblée Générale 2016 : Gérard CANTIN, un président heureux

Gérard Cantin, un président heureux

Vendredi, Porspoder accueillait l’Assemblée générale du Comité du Finistère, l’occasion de dresser le bilan de la saison 2015/2016. Et si le parcours exceptionnel du Brest Bretagne Handball est encore dans toutes les têtes et se pose comme fer de lance de la pratique sur le département, le président Gérard Cantin aime à rappeler que le projet s’est nourri de cette terre de handball qu’est le Finistère avec ses 11.268 licenciés.

Un Comité au service des clubs
« En 2008, au début du premier mandat de Jean-Yves Caër (aujourd’hui président de la Ligue de Bretagne), l’objectif était de faire du Comité un service public. Nous avons, aujourd’hui, une plage horaire d’ouverture unique en France, de 9 h à 17 h 30, cinq jours sur sept, plus le samedi matin ». Il fallait également professionnaliser les structures et ça se traduit par des clubs qui embauchent des salariés, des projets qui émergent… Il y a, bien sûr, quelques clubs en difficulté mais de nombreuses fusions se sont opérées d’années en années. « Ces renforcements de structures les aident à se professionnaliser, à devenir encore plus forts et à être plus attractifs », poursuivait Gérard Cantin.

La formation au coeur du dispositif
C’est le poste de dépense le plus important du budget : formation des dirigeants, centres labellisés d’entraînement de Landerneau et de Brest, sections sportives en collèges, formation des entraîneurs… « C’est un degré qui a disparu au niveau fédéral. Nous accompagnons des personnes qui vont être capables d’encadrer. Nous avons vraiment qualifié l’accueil dans les clubs et ça nous en sommes très fiers ».

Le mondial masculin en ligne de mire
« La Coupe du Président, certains diront que ce n’est que la coupe des perdants. Sauf que nous allons quand même recevoir à Brest huit équipes venant du monde entier qui font partie des 24 meilleures nations mondiales. Pendant trois jours (21 au 23 janvier 2017), on veut une Arena pleine à craquer. Pour cela, il va falloir travailler sur les publics, c’est ce que nous faisons depuis quatre mois ».

Un point noir les équipements
« Maintenant, un des bémols, c’est notre outil de travail. Il ne se construit plus de salles de sport et le manque de créneaux pose problème. Actuellement, dans le Finistère, on évalue à peu près à 30 % le nombre de clubs qui ne sont plus en capacité d’accueillir le moindre licencié de plus. Donc, le frein au développement sera là ».

© Le Télégramme